National and historical symbols of Hungary

In this section you can find the crests of almost 2400 settlements of Hungary with notes. Find the starting letter of the settlement in the list and click if you want to see it.

The Coat of Arms of the Village of Abod
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Abod

(Borsod-Abaúj-Zemplén County)

The crest of Abod is a fruit bearing date palm, standing on the meeting point of a double hill in the middle axis of a symmetrically divided escutcheon with a pointed bottom. The top corners of the escutheon consist of arched fields, where an eight-pointed star on the right hand side and an eight-pointed triple cross ont he left hand side can be found.

Blazoning:

The hills and the corner fields are green /vert/, the symbols are yellow /or/ with white contour (according to the drawing and colour sample given in the digitalized version).

Justification:

The form of the crest was designed on the basis of the oldest village seal of Abod. According to the unanimous opinion of heraldists the tree motif can be identified with a palm tree with a biblical reference: „The righteous will flourish like a palm tree” (Psalm 92:13).

The symbols placed in the corners of the escutcheon represent the dominance of two denominations in the settlement: the Calvinist and Greek-Catholic Church. The colour scheme of the crest and flag recalls the characteristic colours of the settlement – the greens of the wooded hills and the yellow of the ploughed lands.

La description du blason du village d’Abod

(Borsod-Abaúj-Zemplén Comté)

Le blason du village d’Abod est un écu français moderne symétriquement divisé, á l’axe duquel se dresse un palmier á fruits qui se trouve á la rencontre des collines doubles. Aux coins supérieurs du blason, dans les champs limités des arcs, á gauche on voit une étoile á huit branches, á droite une croix á trois croisillons á huit branches.

Coloration: les collines et les champs aux coins sont verts, les emblémes sont jaunes avec un contour noir.(Voir la peinture digitalisée et l’échantillon de couleur joints.)

Justification: la figure héraldique a été faite á l’image du sceau le plus ancien de la commune d’Abod. Le motif du palmier porte une référence biblique selon l’opinion unanime des héraldistes: „Celui qui est juste, fleurit comme un palmier.” (psaume 92:13)

Les emblémes placés aux coins de l’écu présentent la dominance de double confession du village (protestante, catholique grecque). Le coloris de l’écu et du drapeau évoque les couleurs caractéristiques du village - le vert des collines boisées et le jaune des champs.

Notre village, Abod

La situation et la superficie du village

Abod est une commune de la région de Cserehát datant de l’époque de la dynastie d’Árpád dans le Nord du département de Borsod- Abaúj- Zemplén. Comme les autres communes de ce pays de collines formé par des ruisseaux, ce village aussi se trouve dans le bassin entouré par des collines. Il n’est pas loin du village de Szendrő, celui d’Edelény et de la riviére Bódva. Le village est traversé par le ruisseau Abod dont la source se trouve dans les forets de Királykút et qui se jette dans la riviére Bódva á Szendrő.

Le village avec ses écarts a une superficie de 3116 hectares (dont 147 hectares de terrains intérieurs). Il est apte aux cultures de plein champ, aux plantes horticoles, á la culture forestiére, aux activités de l’industrie du bois et de l’élevage. Il y a plus de 20 terrains tourbeux dans le village. Le village fait partie de la zone de haute protection du Parc National d’Aggtelek. Ce magnifique environnement naturel (avec des possibilités de restauration) est bien susceptible de s’intégrer au tourisme rural.

Le village posséde l’infrastructure d’eau potable, de chaussées goudronnées, l’ enlévement des ordures communal organisé, le réseau téléphonique, une épicerie, un débit de boissons et un bureau de poste.

La structure de l’habitat

Abod, comme les communes de son environnement et ceux qui se trouvent au bord de la riviére Bódva, avait déjá au XVIe siécle un réseau urbain qui ne changeait guére pendant les siécles á venir. Quoique les XVIe et XVIIe siécles il se soit dépeuplé á cause des guerres et des destructions turques, il est reconquis par le peuple de nouveaux habitants. C’est ainsi que la structure de la commune et celle de ses limites resté inchangé.

Le principe le plus important de l’installation au cours des XIIe et XIIIe siécles était le choix de l’emplacement á côté d’un ruisseau ou d’une riviére. Les maisons du village d’Abod de l’époque de la dynastie d’Árpád ont été construites au bord ou bien pas trés loin du ruisseau. Ainsi entre le ruisseau et les parcelles situés de deux côtés il y avait une distance de 50-100 métres ensuite, servaient de pâturages, prairies, jardins.

Il est trés intéressant á noter que les villages se sont construits dans les vallées entourées de collines. On avait par conséquent, une possibilité naturelle de bâtir les églises á un lieu élevé (sur la colline). Mais selon l’usage de l’époque, les églises ont été construites au centre du village,comme á Abod. Donc, l’église du XIIIe siécle (de l’époque de la dynastie d’Árpád) de la commune a été bâtie au style roman au bord de la riviére. Aujourd’hui ce bâtiment est un temple protestant. Mais l’église catholique grecque a été construite au XVIIIe siécle sur la colline dominant le village.

Les habitants de la commune n’utilisaient et meme de nos jours n’utilisent toujours pas les noms des rues, mais les appellations comme „Tót-sor” (rangée slovaque) et „Magyar-sor” (rangée hongroise). Cela renvoie á la situation produite aprés le repeuplement des XVII-XVIIIe siécles. Les Hongrois protestants et catholiques se sont installés plutôt autour du temple protestant au bord sud du ruisseau, tandis que les habitants convertis de la religion grecque orthodoxe á la religion catholique grecque au bord nord du ruisseau d’Abod.

Le statut juridique du village:

En 1785, Abod était une petite commune, dés 1863, elle devient village. Puis á partir de 1895 le village est redevenu petite commune: on enregistre les naissances sur place. Entre 1902-1950, il est petite commune, siége de circonscription communale. De 1950, il devient commune ayant un conseil municipal autonome. De 1969, il est la commune jumelée d’Edelény. Le siége du conseil commun des villages est Edelény. (De 1970, il est doté d’un conseil de grande commune.) En 1984, aprés la suppression des districts et la formation du systéme péri-urbain, il fait partie de la grande commune d’Edelény ayant des droits de ville. Aprés les changements politiques de 1989, en 1990, il est devenu petite commune. Du 1er mai 1992, il est devenu commune autonome qui appartient á la circonscription communale de Ládbesenyő.

Ses écarts étaient:

Le hameau de Királykút, Ivancsótanya, Görögtanya, Büdöskútpuszta (Büdöskúttanya) Emmamajor, Czekeházymajor, Pipolytanya.

Il posséde de nos jours aussi plusieurs fermes: Királykút, Kistanya, Görögtanya, Ivancsótanya.

L’origine de son nom

Le village d’Abod devait déjá exister aux années 1200. Quoique les chartes datant du XIIe siécle, mentionnent un Abod sous le nom d’Obud, Opud, Okud, mais le village qui se trouve entre Boldva et Ziliz ayant comme commune voisine Vízvölgy appartenant á Vadász d’Abaúj ne pouvait pas etre notre village.

Car, notre village est mentionné la premiére fois dans une charte datée de 1300, sous le nom Vyobud (Újobud). C’est Dénes, le fils du régisseur du comitat Torna qui vend le domaine cité á Domonkos, fils de Dethmar étant d’origine de la famille Apc (Opuz).

Selon les listes de dîmes de 1332-1335, le pretre de l’église de notre village a payé une dîme de 6 sous.

On met le nom d’Abod en rapport avec le mot d’origine turque apa, aba (dont la signification est pére). D’autres le font dériver simplement d’un nom propre, avec dénomination hongroise. Selon eux, le nom d’Abod n’est rien d’autre que la dérivation du nom propre Aba, Ab ayant un suffixe diminutif.

Le nom Aba récéle d’ailleurs un ancien clan hongrois. Le clan d’Aba á l’époque de Saint Étienne était la famille la plus prestigieuse et riche dans les comitats Abaúj, Sáros, Borsod et Heves.

L’histoire bréve du village

Le village appartenait au milieu du XVIe siécle (en 1549) á la famille BEBEK. Le centre des domaines de la famille était Szendrő ou bien le château de Szendrő. Le roi a retiré les biens á BEBEK György en 1566 aprés avoir attaqué le château. Puis Szendrő est devenu domaine royal. Abod étant l’annexe du château de Szendrő (avec les communes voisines) a partagé son sort.

Abod a été saccagé et détruit en 1576 par les Turcs. Mais le village n’a pas disparu totalement, car un an aprés on le retrouve parmi les contribuables turcs sur la liste des impôts de 1557. En ce temps-lá les villages appartenant á la seigneurie de Szendrő (Vámos, Sáp, Kurittyán, Csehi, Rudabánya, Edelény, Galvács et Abod) se sont soumis aux Turcs, c’est-á-dire ils ont payé les impôts aux Turcs (Turcis subjecti).

Le village est tombé la premiére fois dans les mains de la famille du comte CSÁKY en 1690. Aprés la mort du magistrat royal, aux termes de l’accord datant du 28 juillet 1702, la seigneurie a été acquise par CSÁKY Zsigmond et appartenait á sa famille jusqu’au milieu du XIXe siécle.

Abod a pris sa part de la Premiére Guerre Mondiale. 150 soldats du village y ont participé. Parmi eux il y avait 8 morts en héros, 3 invalides et 2 braves. Chaque homme du village étant actifs et dans la force de l’âge a participé á la Deuxiéme Guerre Mondiale. Ce sont seulement les vieillards, les femmes et les enfants qui sont restés á la maison.

Une grande propriété á 2386 hectares dominait la frontiére du village avant 1945. Il y avait 7 propriétés á 50-100 hectares, 23 propriétés á 20-50 hectares et 60 propriétés á 1-5 hectares dans le village. A la limite du village il y avait 7 hameaux. Dans la grande propriété bien développée de Királykút, il y avait aussi une distillerie industrielle. Aprés 1945, il appartenait á l’exploitation publique et il était connu pour sa pommiculture. L’élévation de moutons était importante aussi.

A la fin de 1944, l’entrée des Russes a causé beaucoup de mal au village. Les soldats russes ont été hébergés dans les maisons du village et ils ont tout épuisé. Il n’y avait pas de combats dans le village, mais on y a gardé les munitions. L’école du village servait de l’hôpital aux soldats russes blessés.

Aprés la réforme agraire de 1945, la propriété de Királykút á 2000 hectares de la Société Latorca a été partagée parmi les habitants d’Abod. Puis le régime des prélévements a commencé et persistait pendant 10 ans. „Meme les greniers ont été balayés”. La grande majorité des gens á Abod vivait de l’agriculture et cette proportion n’a pas changé depuis les années 1950. En 1956, il n’y avait pas d’agitation particuliére dans le village, seulement l’instituteur et quelques koulaks ont été „amenés á se repentir”. Mais en ce qui concerne la commune rurale, on n’a pas pu l’obliger de former de coopérative de production agricole. Meme pendant les années les plus sévéres du régime communiste les habitants étaient des agriculteurs indépendants.

Le village avait une sage-femme, une école primaire protestante, une catholique-grecque et une ferme-école.

Deux associations existaient dans notre village: la Société civile de tir et l’Association de Jeunes Miliciens fondée en 1925.

Le village a été branché sur le réseau électrique national en 1960.

La population du village d’Abod

Les gens habitant dans les communes voisines parlent d’Abod comme d’un village slovaque. Cette dénomination ne couvre certainement pas la réalité, car chaque population de cette région (polonaise, ruthéne, slovaque) a été appelée „Tót” puis au tournant des XIX-XXe siécles, on les a appelées „slovaques”. A partir du XVIIe siécle Abod est un village ayant une population á multiples ethnies.

En ce qui concerne la population de l’époque de la dynastie d’Árpád, on peut dire d’aprés les estimations que la population d’Abod était pareille á la moyenne départementale: donc il y avait á peu prés 20-30 familles dans le village. Les données postérieures montrent que le nombre des habitants d’Abod n’augmentait qu’au milieu du XVIIIe siécle.

Bien que certains documents du XVIIe siécle évoquent notre village comme un hameau peuplé, nous pensons que le processus d’immigration a culminé au derniers tiers du siécle oú l’on peut observer la présence d’une communauté importante bien organisée dans le village. Cette communauté ne pouvait etre qu’une communauté slovaque (ruthéne) car la religiosité de son ethnie y fait référence. La communauté catholique grecque qui avait déjá une paroisse autonome en 1694 en fournit la meilleure preuve. Elle avait en 1710 – si l’on peut croire aux sources consultées – son église aussi. On n’a pas de données précises concernant l’arrivée des pionniers y venant á la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siécles (d’oú et comment ils y sont arrivés). Mais c’est sur que la plupart des immigrés étaient ruthénes et qu’ils se sont installés á Abod ou bien á Galvács. Ils vivaient á Irota, á Gadna, á Múcsony aussi. En 1697, des Ruthénes venant de Pologne se sont établis á Viszló et á Rakaca.

L’immigration de la fin des années 1690 n’exclut pas des deuxiéme ou troisiéme vagues d’immigration. Au contraire, elle confirme les théories (entre autres les mots du greffier de la circonscription communale d’Abod de PODHRADSZKY Lajos) selon lesquelles l’immigration de la population slovaque aux alentours ou bien á Abod s’est produite vers les années 1710-1711. Le notaire cité á l’occasion du recensement des noms de lieu du village écrit le 5 mai 1864: „…les „Tóts” au siécle passé, vers 1711, venant du département Szepes Sáros et Abaúj de Nord commencérent á s’y installer.”

D’ailleurs le peuple ruthéne s’est formé de plusieurs populations diverses du point de vue géographique et ethnique, dasn sa forme définitive dans la région des Carpathes du Nord-Est. Ces populations ne sont devenues ethnie unique qu’ici, en Subcarpathie.

D’ailleurs la vague d’immigration vraiment trés grande des ruthénes a atteint notre département vers 1730. Parmi les immigrés bien sur, il y avait des Slovaques, des Polonais (et des Hongrois aussi) car ces peuples vivaient ensemble depuis des siécles.

Cette deuxiéme vague d’immigration á Abod a duré au milieu (ou bien au dernier tiers) du XVIIIe siécle. Ce département „décimé” pendant la guerre d’indépendance RÁKÓCZI a été meme ravagé par la peste. Certainement Abod aussi a pris de mauvaises notes, car selon les registres officiels, le village s’est totalement éteint. D’aprés la mémoire populaire, c’étaient seulement l’instituteur et son chien Imolyás qui sont restés vivants. C’était eux qui ont relaté la disparition du village. L’épidemie de peste á Abod a été perpétuée par la magnifique nouvelle de BORSOVAI LENGYEL Gyula, „l’écrivain des contes en vers de la vallée de Bódva”, pasteur protestant de Szendrőlád.

Les terrains abandonnés, vides ont certainement contribué aux installations continuelles. Probablement les pionniers plutôt slovaques sont arrivés á ce temps-lá á Abod. Alors qu’en 1730 c’était de nouveaux pionniers ruthénes qui sont venus. En 1736, on ne pouvait trouver ni village ni ville oú les Tóts (Slovaques) ne soient pas présents.

Nous devons remarquer que ces changements d’organisation (paroisse) et ces constructions (l’église) á la fin du XVIIe siécle et au début du XVIIIe siécle sont dues á une communauté déjá présente et bien organisée. Cette communauté s’est totalement magyarisée au XXe siécle.

Les églises d’Abod

Le temple des protestants

Le temple qui était d’origine une église catholique romaine a été construit dans la deuxiéme moitié du XIIIe siécle, au style roman. Ses murs sont en moellons.Il est de petite taille avec un plan simple. Dans son choeur, les petits vitraux cintrés gardent leur forme originale romane. Ce petit temple simple donne une impression extérieure trés agréable avec la tour lanterne sur son toit, avec son choeur bas placé en cadence, avec son entrée encore plus basse et encore plus courte.

Son choeur est rectangulaire avec une seule nef. Sur ses murs on peut admirer des fragments de fresques: un Saint entouré de gloire et les traces de la figure d’un homme en armure. A leur côté on voit une grande lettre N. Certains pensent qu’elle n’est rien d’autre que l’initiale du prénom de Miklós (Nicolas), saint patron du temple.

Le temple a été doté de peintures murales au XVe siécle. Les protestants s’emparent du temple á la fin du XVIe siécle et l’utilisent jusqu’á nos jours aussi. Son choeur a été cintré vers 1760. Le vitrail de la nef a été agrandi en 1928. Cette année le temple a été renouvelé et aménagé par des meubles éclectiques ainsi que son toit couvert de bardeaux a été changé en ardoise.

Le véritable trésor du temple est la cloche fondue en 1612, repeinte en 2000. Le temple est un de nos plus beaux monuments historiques de l’époque romane.

L’église des catholiques grecques

Certains pensent que la paroisse catholique grecque du village d’Abod a été fondée vers 1700. Ils affirment en meme temps que l’église baroque existait déjá avant 1745, sur une des collines entourant le village, dans le cimetiére. D’aprés les souvenirs de certains habitants âgés, sur l’inscription des cloches disparues pendant la Premiére Guerre Mondiale la date était 1742. Selon le schmatisme de 1982, l’église a été bénie en l’honneur de la Petite Sainte Vierge en 1710 qui a été mentionnée comme patronne déjá en 1747.

L’encyclopédie catholique fait remonter la date de la fondation du presbytére á l’an de 1694, en meme temps confirme la consécration de l’église en 1710. (par contre ces dates supposent que les Ruthénes étaient déjá á Abod dans les derniéres décennies des années 1600, en une communauté plus nombreuse)

L’église a été construite d’aprés le projet type de la chambre royale. Elle a le caractére de monument historique. A côté de la tour se trouvant devant la façade il y a des murs obliques. Le choeur est cintré. L’iconostase faite au style rococo a été préparée en meme temps que l’église, c’est l’oeuvre de PADITS Péter. Le jour de la fete patronale de l’église est le 8 septembre, le jour de la naissance de Sainte Marie. La lettre dans laquelle la préparation de l’iconostase a été commandée par les maîtres russes d’Abod se trouve dans la Collection de l’art religieux orthodoxe de Nyíregyháza. Les scénes de l’iconostase ont été repeintes par le peintre DOBROVOLSZKY Lajos, en 1844.

La chapelle catholique

Comme on a déjá mentionné, l’église des catholiques romaines est passée entre les mains des protestants. Ce sont les franciscains de Szendrő qui se rendaient réguliérement chez les pratiquants catholiques peu nombreux et sans église au XVIIIe siécle. De nos jours une petite chapelle est á leur disposition.

La production charbonniére du village: la Société Anonyme „Abodi Kőszénbánya”

(Mine de houille d’Abod)

La mine d’Abod était une des mines de lignite de Felsőborsod. La zone de lignite de Felsőborsod comprend la vallée de Boldva (Bódva) qui se trouve au Nord d’Edelény, le village de Somod qui appartient á la Slovaquie, ceux de Szuhafű, Trizs, Ziliz (á l’ouest) et á l’est les terrains limitrophes des communes de Meszes, Galvács, et Abod. Le centre de la zone est Szendrő.

Ce gisement de lignite a été exploité á deux sites: l’un sur le côté sud de „Fazekas-tető” dans une des petites vallées latérales á droite de la vallée de Garadna oú la lignite n’a été tirée que peu de temps. L’autre dans la région la plus haute de la vallée „Kiscsákány” oú elle a été découverte grâce á des recherches.

La galerie de lignite d’Abod a été inaugurée par FODOR Aladár en 1920. Ensuite, elle a été exploitée par VÁGÓ Béla, puis par ZIMMERMANN Adolf. L’industrie miniére a existé par intervalles jusqu’au début de l’année 1924. On y a fait une culture raboteuse. On a transporté le charbon á la main á travers la galerie au jour, d’oú on l’a emporté sur la montagne á l’aide des chevaux et il a été vidé lá-bas. Le charbon a été transporté sur rails á Szendrő. En fait la cheminée d’aération avait 36 métres de profondeur, prés du branchement de la galerie et de la voie de base. La production journaliére était de 8-10 wagons. La quantité totale de lignite exploitée s’élévait á 6-7 mille tonnes pendant l’activité de la mine selon les estimations.

Le château et la ferme de Czekeházy

La ferme de Czekeházy se trouvait dans un des écarts d’Abod. Elle a reçu son nom de son propriétaire CZEKEHÁZY Ernő qui a reçu la médaille de bravoure de HORTHY Miklós, gouverneur de la Hongrie. Il lui a offert des domaines á Abod, puis il l’a nommé commandant militaire du district d’Edelény. Czekeházy Ernő y a travaillé et éduqué les jeunes miliciens d’extreme droite pendant une quinzaine d’années. Il a été honoré plusieurs fois pour son travail et on l’a nommé camérier papal en 1941. Puis il a du aller au front et il en retournant est devenu officier instructeur des aumôniers militaires. En 1944 il a été mis á la retraite. En quittant l’armée il a vécu sur ses terres. Aprés la guerre, tant qu’il pouvait, il a aidé les officiers „de liste B” de Horthy, les pretres et les gens qui se sont tournés vers lui, en leur offrant de l’argent et des cadeaux.

L’exploitation d’État de Királykút

Le hameau de Királykút est une annexe du village d’Abod.

Le Conseil Départemental d’Opérations de régularisation des propriétés fonciéres a désigné en 1945 plusieurs propriétés dans le département pour établir des propriétés modéles d’état et pour une formation professionnelle. La propriété-modéle constituée dans la ferme Királykút du village – c’est á dire l’exploitation publique de Királykút – en était une. Elle était connue pour sa pommiculture Avant la Deuxiéme Guerre Mondiale, il y avait aussi une distillerie industrielle sur son territoire.